Pyrénées-Atlantiques · 64 · 64440
DPE à Eaux-Bonnes : ce que montrent 604 diagnostics réels
Nous avons lu les 604 diagnostics de performance énergétique enregistrés à Eaux-Bonnes dans la base publique de l'ADEME. Voici l'état réel du parc, et ce qu'il implique si vous vendez ou louez.
La répartition, classe par classe
Sur les 604 diagnostics de performance énergétique enregistrés à Eaux-Bonnes, la classe D arrive en tête avec 181 logements, soit 30 % du parc diagnostiqué.
Le point qui frappe : 186 logements sont classés F ou G, soit 30,8 % du parc diagnostiqué. C'est une proportion élevée, et elle a une conséquence immédiate — les 106 logements classés G ne peuvent plus être mis en location depuis le 1ᵉʳ janvier 2025, et les 80 classés F les rejoindront en 2028.
À l'autre extrémité, 2 logements atteignent les classes A ou B, soit 0,3 % — un bâti récent, ou rénové en traitant l'enveloppe et le chauffage ensemble.
La consommation moyenne relevée s'établit à 322 kWh d'énergie primaire par mètre carré et par an, pour un coût de chauffage moyen de 2 012 € par an et par logement. Ces deux nombres sont des moyennes du parc réel de la commune, pas une estimation nationale.
Où se situe Eaux-Bonnes par rapport aux autres
La proportion de logements classés F ou G atteint 30,8 % à Eaux-Bonnes. Voici les mêmes chiffres à des échelles plus larges.
Le parc d'Eaux-Bonnes est sensiblement plus dégradé que la moyenne française : la proportion de logements interdits ou bientôt interdits à la location y est plus forte qu'ailleurs.
L'âge du bâti, et ce qu'il change
Le bâti diagnostiqué à Eaux-Bonnes est dominé par la période 1948-1974 : 247 logements, soit 40,9 % du parc relevé. Reconstruction et Trente Glorieuses : on bâtissait vite et sans isolation, la première réglementation thermique ne datant que de 1974. C'est aussi la période où l'amiante était d'usage courant. Par ailleurs, 197 logements datent d'avant 1948 : pour ceux-là, le constat de risque d'exposition au plomb s'applique à la vente comme à la location.
Comment on se chauffe à Eaux-Bonnes
Le chauffage principal le plus répandu à Eaux-Bonnes est « Électricité » : 435 logements sur 604, soit 72 %. Le convecteur électrique pèse lourd au DPE : le coefficient de conversion en énergie primaire est de 2,3, si bien qu'un logement peu isolé chauffé à l'électricité descend vite.
Le calendrier qui s'applique à Eaux-Bonnes
La loi ferme progressivement la location aux logements les plus énergivores. Voici les échéances, avec le nombre de logements concernés dans la commune.
Questions fréquentes
Combien de DPE ont été réalisés à Eaux-Bonnes ?
604 diagnostics de performance énergétique ont été enregistrés à Eaux-Bonnes (64440) dans la base publique de l'ADEME depuis juillet 2021. La classe la plus fréquente y est D, avec 181 logements.
Combien de passoires thermiques compte Eaux-Bonnes ?
186 logements sont classés F ou G à Eaux-Bonnes, soit 30,8 % du parc diagnostiqué. Parmi eux, 106 sont classés G et ne peuvent plus être mis en location depuis le 1ᵉʳ janvier 2025.
Puis-je encore louer un logement classé G à Eaux-Bonnes ?
Non. Depuis le 1ᵉʳ janvier 2025, un logement classé G ne peut plus être mis en location partout en France, à Eaux-Bonnes comme ailleurs. Un bail en cours n'est pas annulé, mais il ne peut être ni renouvelé ni reconduit tacitement. 106 logements sont concernés dans la commune.
Combien coûte le chauffage à Eaux-Bonnes ?
Les diagnostics enregistrés à Eaux-Bonnes donnent un coût de chauffage moyen de 2 012 € par an et par logement, pour une consommation moyenne de 322 kWh d'énergie primaire au mètre carré. C'est une moyenne du parc réel de la commune, pas une estimation nationale.
Les communes autour d'Eaux-Bonnes
Le parc ne s'arrête pas aux limites communales : les communes voisines partagent souvent le même bâti et les mêmes contraintes. Voici leur situation.
Faire établir le DPE de votre logement
Les chiffres ci-dessus décrivent un parc, pas votre bien : seul un diagnostic réalisé chez vous par un professionnel certifié donne votre étiquette. Nous l'organisons à Eaux-Bonnes.